J’ai toujours aimé être sur l’eau.

Pendant longtemps, j’étais un grand amateur de kayak. J’aimais la liberté que ça me donnait, la possibilité d’explorer une rivière, un lac, de partir à l’aventure et de découvrir des endroits autrement.

Puis j’ai vendu mon camion.

Et là, transporter un kayak est devenu beaucoup moins intéressant. Mettre ça sur le toit d’une voiture, l’attacher, le débarquer, le remettre… pour moi, ça devenait beaucoup trop de niaisage chaque fois que j’avais envie d’aller sur l’eau.

J’ai donc essayé de trouver une solution plus simple.

Du kayak au paddleboard… puis au packraft

Je me suis acheté un paddleboard gonflable.

Sur papier, c’était parfait : facile à transporter, relativement compact et beaucoup plus simple à apporter un peu partout.

Mais je n’ai jamais vraiment aimé ça.

Je sais que certaines personnes font des choses extraordinaires en paddleboard. J’ai même vu des gens descendre des rapides avec ça. Mais personnellement, je trouvais l’embarcation trop « soft ». Il me manquait quelque chose.

Et puis, complètement par hasard, j’ai découvert le packraft.

En juin 2026, je me promenais dans le parc national de la Jacques-Cartier. J’avais emprunté le sentier du Draveur Sud, qui longe une bonne partie de la magnifique rivière Jacques-Cartier.

À proximité d’une rapide de classe R3, j’aperçois un gars qui descend la rivière dans une drôle de petite embarcation gonflable que je ne connaissais absolument pas.

Je lui fais signe de s’arrêter sur le côté.

Je voulais savoir : c’est quoi ce petit bateau-là?

Il m’explique qu’il s’agit d’un packraft.

Imaginez quelque chose entre un petit kayak gonflable et un mini raft, mais extrêmement léger et suffisamment compact pour être transporté dans un sac à dos.

À partir de ce moment-là, j’étais vendu.

Quelques jours plus tard, j’avais le mien.

Un bateau que tu peux mettre dans ton sac à dos

Il existe aujourd’hui plusieurs fabricants et énormément de modèles de packrafts. Certains sont conçus principalement pour l’eau calme, d’autres pour les longues expéditions et d’autres encore pour affronter des rapides beaucoup plus techniques.

Pour ma part, j’ai décidé d’aller vers la même compagnie que le gars rencontré sur la Jacques-Cartier : Alpacka Raft.

J’ai choisi le Alpacka Raft Caribou – Self Bailer avec Cargo Fly, un modèle polyvalent qui correspondait bien à ce que je voulais faire : explorer des lacs et des rivières, transporter du matériel de camping, éventuellement réaliser des aventures combinant randonnée et rivière, tout en étant capable de m’amuser dans certains rapides.

Le Cargo Fly est probablement l’une des caractéristiques que j’aime le plus. Il permet de ranger du matériel directement à l’intérieur des tubes gonflables du packraft.

On peut donc transporter une partie de son équipement d’aventure ou de camping à l’intérieur de l’embarcation, à l’abri de l’eau, plutôt que d’avoir tout son matériel empilé avec soi dans le bateau.

J’ai également choisi une configuration Self Bailer. Le fond permet à l’eau qui entre dans l’embarcation lors des rapides de s’évacuer naturellement.

Et croyez-moi : dans les rapides, de l’eau, il en entre!

Ma première descente

Il était presque écrit que ma première véritable sortie allait se faire au même endroit où j’avais découvert le packraft : sur la rivière Jacques-Cartier, dans le parc national de la Jacques-Cartier.

Et quelque chose a changé.

Au départ, lorsque j’ai acheté mon packraft, j’imaginais surtout des aventures d’expédition.

Mon idée était de pouvoir mettre le packraft dans mon sac à dos avec mon matériel de camping, marcher jusqu’à une rivière ou un lac, gonfler l’embarcation et poursuivre l’aventure sur l’eau.

Je n’ai pas encore réalisé cette aventure hybride complète, mais elle s’en vient.

Parce qu’entre-temps, j’ai découvert autre chose…

Les rapides.

Et là, je suis vraiment tombé amoureux du sport.

 

Je pensais acheter un moyen de transport. J’ai découvert un nouveau terrain de jeu.

Je suis encore très loin d’être un professionnel du packraft en eau vive. J’apprends, j’expérimente et je découvre tranquillement ce que l’embarcation peut faire.

Mais descendre une rivière, lire l’eau devant soi, choisir sa ligne et passer dans une succession de rapides et de petites cascades procure une sensation complètement différente.

Et je suis devenu légèrement accro.

Le soir, pour me divertir, je me surprends maintenant à regarder des vidéos de packraft. Je regarde des descentes de rivières, des expéditions, des techniques… et évidemment, je regarde aussi beaucoup trop de matériel dont je pourrais avoir « absolument besoin » pour mes prochaines aventures!

C’est souvent comme ça que je sais qu’une activité vient vraiment de me rejoindre.

Je ne fais plus seulement l’activité.

Je commence à imaginer tout ce que je pourrais faire avec.

La liberté d’aller presque partout

C’est probablement ce qui me fascine le plus avec le packraft.

L’embarcation prend très peu de place. Elle peut être transportée dans un sac à dos. Elle se gonfle en quelques minutes et se dégonfle tout aussi rapidement.

Pas besoin de remorque.

Pas besoin de support compliqué sur le toit d’une voiture.

Pas besoin de passer un temps fou à pomper comme avec certains gros équipements gonflables.

Tu arrives près de l’eau, tu sors ton embarcation, quelques minutes plus tard tu es prêt à partir.

Et lorsque l’aventure est terminée, tu ranges pratiquement ton bateau dans ton sac.

Ça ouvre énormément de possibilités.

Imaginez partir à pied avec votre équipement, traverser une montagne ou une forêt, rejoindre une rivière, sortir votre embarcation du sac et revenir par l’eau.

Ou simplement partir pour une journée et découvrir une rivière que vous avez toujours regardée depuis la route sans jamais vous demander où elle pouvait vous mener.

C’est exactement ce genre d’aventure qui m’allume présentement.

Nous sommes incroyablement chanceux

Au Québec, nous avons un immense terrain de jeu.

Des milliers de lacs. Des rivières partout. Des endroits sauvages qui deviennent complètement différents lorsqu’on décide de les découvrir depuis l’eau.

Et c’est la même chose ailleurs au Canada et dans plusieurs régions des États-Unis.

Il n’est d’ailleurs pas nécessaire de commencer par des rapides. Une aventure sur une rivière tranquille ou sur un lac peut être tout aussi extraordinaire.

Le packraft est une façon de le faire, mais ce n’est certainement pas la seule.

Kayak, canot, paddleboard, packraft… l’embarcation importe finalement moins que l’aventure qu’elle permet de vivre.

Évidemment, dès qu’on s’aventure en eau vive, il faut aussi respecter la rivière, connaître ses limites, utiliser l’équipement de sécurité approprié et développer progressivement ses compétences. Une rivière qui semble facile vue de la rive peut raconter une tout autre histoire lorsqu’on se retrouve dessus.

Et si votre prochaine aventure était sur une rivière?

Cet été, une simple rencontre avec un inconnu sur la rivière Jacques-Cartier m’a fait découvrir quelque chose que je ne connaissais même pas quelques minutes auparavant.

Quelques jours plus tard, j’avais mon propre packraft.

Et aujourd’hui, lorsque je regarde une rivière, je ne vois plus seulement de l’eau.

Je me demande : où est-ce qu’elle pourrait m’amener?

C’est exactement l’esprit que je veux développer avec En Cavale.

Nous allons offrir des aventures permettant de découvrir nos rivières et nos territoires en packraft et avec d’autres types d’embarcations. Certaines seront accessibles pour simplement découvrir le plaisir d’être sur l’eau, alors que d’autres pourront éventuellement nous amener vers des aventures beaucoup plus immersives.

Si ce texte vous a donné le goût de regarder différemment la prochaine rivière que vous croiserez, allez jeter un œil aux aventures offertes sur le site d’En Cavale.

Peut-être que votre prochaine cavale commencera sur l’eau.