Voyager, c’est ouvrir une porte sur le monde. C’est sortir de notre routine, découvrir d’autres cultures, rencontrer des gens formidables, repousser nos limites, et souvent… se transformer intérieurement.
Mais avant même de partir, il y a une étape cruciale qui influence énormément l’expérience : où prends-tu tes informations ?

Parce qu’on va se le dire franchement : trop de gens s’informent auprès de sources qui n’ont ni l’expérience, ni l’expertise, ni même la moindre idée de ce dont ils parlent. Et ça, ça crée des peurs inutiles, des préjugés, et parfois même… ça prive quelqu’un d’un voyage qui aurait pu changer sa vie.

Quand tout le monde devient “expert”… sans expertise

À chaque fois que j’organise un voyage de groupe avec En Cavale — que ce soit en Colombie, au Costa Rica, au Guatemala, au Kilimandjaro ou ailleurs — je vois toujours la même chose revenir :
des participants intéressés, excités, motivés… qui deviennent hésitants parce qu’ils ont parlé :

  • à leur beau-frère,

  • à leur médecin,

  • à leur pharmacienne,

  • ou à un ami qui “connait quelqu’un qui a entendu dire que…”.

Et tout à coup, ce même ami devient un spécialiste mondial de la Colombie, du soroche à 5 000 mètres d’altitude, des risques imaginaires, ou des vaccins exotiques à absolument prendre pour aller marcher dans un village de montagne…

Sans jamais avoir mis un pied là-bas.

Je n’ai rien contre les médecins, les pharmaciens ou les gens qui veulent bien faire. Leur intention est rarement mauvaise.
Mais l’expertise médicale générale n’égale pas l’expertise du terrain, et encore moins l’expérience réelle dans une destination précise.

Et entre nous, ce n’est pas rare non plus de voir quelqu’un aller consulter un pharmacien avant un voyage… et revenir avec une tonne de médicaments totalement inutiles, parfois avec des effets secondaires beaucoup plus importants que le problème hypothétique qu’on cherche à éviter.
Un peu de prévention, oui. Une pharmacie complète dans son sac pour un risque minime ? Non. Et pourtant, c’est une scène que j’observe régulièrement.

Europe ≠ Amérique latine ≠ Asie : chaque monde est différent

Quelqu’un peut avoir voyagé en Europe toute sa vie… et ne rien comprendre à la réalité de l’Amérique latine.
On ne vit pas les mêmes choses.
On ne mange pas les mêmes choses.
On ne rencontre pas les mêmes défis.
On ne ressent pas les mêmes vibrations.

Et c’est encore plus vrai pour ceux qui donnent des conseils alors qu’ils n’ont jamais voyagé du tout.

On ne peut pas être expert d’un pays qu’on n’a jamais visité. Point.

Tu ne demanderais pas à quelqu’un qui n’a jamais couru un marathon des conseils pour ton 42 km.
Tu ne demanderais pas à quelqu’un qui ne cuisine pas comment préparer un repas gastronomique.
Tu ne demanderais pas à quelqu’un qui n’a jamais acheté de maison comment négocier ton hypothèque.

Alors pourquoi demander des conseils de voyage à des gens qui n’ont pas l’expérience du voyage ?

Je vois de tout… et ça m’impressionne encore !

Lorsque je fais des séances d’information, j’entends souvent des choses complètement absurdes :
des mythes, des préjugés, des peurs créées de toutes pièces, des conseils complètement déconnectés de la réalité du terrain.

Et honnêtement…
j’en vois de toutes les couleurs !

Mais ce n’est pas la faute des gens.
C’est simplement parce que ceux qu’ils consultent n’ont pas les bonnes références.

Le bon réflexe : valider la source

Avant d’écouter un avis, pose-toi trois questions simples :

1. Cette personne a-t-elle déjà voyagé dans la destination qui m’intéresse ?

→ Si la réponse est non, tu peux arrêter là.

2. A-t-elle une expertise réelle dans le domaine ?

→ Pas une opinion, une expertise.

3. A-t-elle une vision basée sur des faits, pas sur des peurs ?

→ Parce que beaucoup de gens confondent leurs inquiétudes personnelles avec des risques réels.

Et ça change tout.

Pourquoi c’est si important ?

Parce que les conseils que tu reçois avant un voyage déterminent ton état d’esprit, et donc ton expérience.

  • Une personne qui te transmet sa peur… te donne la peur.

  • Une personne qui ne connaît pas le pays… te transmet son ignorance.

  • Une personne qui n’a jamais vécu l’aventure… te minimise l’aventure.

À l’inverse, quelqu’un qui a marché, respiré, mangé, vécu la destination va te donner :

  • des conseils concrets,

  • des réalités vérifiées,

  • des attentes justes,

  • et surtout : de l’enthousiasme réaliste.

Voyager, c’est s’ouvrir. Pas se fermer.

Le monde est magnifique.
Il est vaste, surprenant, touchant.
Mais pour le découvrir, il faut oser se fier aux bonnes personnes.

Chez En Cavale, chaque aventure est bâtie sur :

  • une connaissance réelle des lieux,

  • des guides qualifiés et expérimentés,

  • des voyages vécus,

  • des préparations solides,

  • et une présence avant, pendant et après.

C’est ça, voyager avec les bonnes références.

Mon conseil de guide : choisis l’expérience, pas l’opinion

La prochaine fois que tu veux des infos sur une destination, demande-toi :

“Est-ce que cette personne est en train de me parler de sa peur… ou de son expérience ?”

Et ensuite, cherche toujours quelqu’un qui a marché le chemin que tu veux emprunter.

Parce que la vraie réponse, la vraie réalité, la vraie vision…
c’est toujours sur le terrain qu’on la trouve.

Et surtout, au-delà de tout : utilise ton bon jugement.
Il sera toujours ton meilleur guide — bien plus fiable que les peurs, les opinions ou les préjugés des autres.